Eau peu profonde et calme au-dessus d'un récif corallien juste au large de la plage d'Olowalu, à l'ouest de Maui, avec les montagnes de West Maui en arrière-plan
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Olowalu

"Le récif qu'on peut atteindre sans bateau."

Un tronçon tranquille de la côte ouest de Maui entre Lahaina et Ma'alaea, connu pour un récif si proche du rivage qu'on peut y aller en snorkeling directement depuis la plage.

Olowalu est facile à manquer complètement — un clignement d’œil de petite localité entre Lahaina et la côte du Pali, marquée surtout par une épicerie générale et quelques voitures garées sur le bas-côté de l’autoroute sans raison apparente. Nous ne nous sommes arrêtés que parce qu’un moniteur de plongée à Ka’anapali l’avait mentionné en passant, presque en aparté : « si tu ne veux pas payer pour un bateau, entre simplement dans l’eau à Olowalu. » Cette phrase à elle seule valait tout le détour.

À portée de marche du récif

La plupart des meilleurs sites de snorkeling de Maui nécessitent une sortie en bateau, une traversée, un horaire. Olowalu fait exception — le récif commence remarquablement près du rivage, à seulement une centaine de mètres par endroits, assez peu profond pour que nous ayons pu marcher depuis le sable et nager au-dessus du corail en moins de cinq minutes. La visibilité n’a pas la clarté de Molokini, l’eau ici charrie plus de sédiments, mais en échange on gagne en étendue : des hectares de récif, entièrement accessibles à son propre rythme, sans capitaine de bateau qui vous rappelle à bord.

Nageur en snorkeling au-dessus d'un récif corallien peu profond près du rivage à la plage d'Olowalu, sur la côte ouest de Maui

Nous avons trouvé des tortues vertes en train de se reposer sur le sable entre les têtes de corail dès les vingt premières minutes, totalement indifférentes à notre présence, et une raie léopard qui a glissé dans le chenal plus profond, si près que Lia m’a serré la main sous l’eau assez fort pour laisser une marque. Les mois d’hiver apportent apparemment des baleines à bosse assez proches pour entendre leur chant sous l’eau, ce que nous n’avons pas eu la chance de vivre mais que tous les habitants à qui nous en avons parlé juraient être vrai et sans exagération.

Les pétroglyphes que personne n’annonce

Une courte marche non balisée en remontant un ravin sec derrière l’épicerie générale mène à une paroi rocheuse gravée de pétroglyphes hawaïens anciens — des silhouettes humaines, des chiens, un canoë — qui précèdent toute trace écrite de qui les a créés. Aucun panneau depuis l’autoroute, aucune boutique de souvenirs, juste une corde délimitant le pied de la falaise et une demande, peinte au spray des décennies plus tôt, de ne pas toucher la roche. Cela ressemblait exactement au genre d’endroit qui n’existe que pour ceux prêts à poser une seconde question à un habitant.

Quand y aller : Eau la plus calme et meilleure visibilité de mai à septembre. Apportez votre propre équipement — il n’y a aucun loueur ici, et c’est bien tout l’intérêt.