La Sardaigne occupe le centre de la Méditerranée et ne ressemble à nulle autre partie de l’Italie. Les plages de la Costa Smeralda ont une eau si limpide et un sable si blanc qu’on pourrait se croire aux Caraïbes — sauf que les blocs de granit et le romarin sauvage leur confèrent un caractère qu’aucune île tropicale ne peut imiter. Au-delà de la célèbre côte nord-est, l’île se dévoile lentement : des nuraghi de l’âge du Bronze dispersés dans les terres comme des ruches de pierre, des sentiers de bergers qui sinuent à travers des montagnes de chênes et de chênes-lièges sauvages.
Le Golfe d’Orosei, sur la côte est, offre des grottes marines, des criques cachées accessibles uniquement par bateau, et certains des paysages côtiers les plus spectaculaires d’Europe. À l’intérieur des terres, la région de la Barbagia est le cœur sauvage de la Sardaigne — des villages de montagne où les fêtes traditionnelles impliquent encore des masques élaborés et des rituels ancestraux. La cuisine reflète cette vie pastorale : cochon de lait rôti, pecorino affiné dans des grottes, pane carasau et vin Cannonau issu de vignes millénaires.
Quand y aller : De mai à juin ou de septembre à octobre, pour profiter d’une mer chaude sans la foule du plein été. Juillet et août constituent la haute saison.