Îles Féroé
"L'endroit où le temps change toutes les dix minutes et où chaque changement est magnifique."
Les Îles Féroé se tiennent à mi-chemin entre la Norvège et l’Islande, un territoire autonome du Danemark qui ressemble à sa propre planète. Dix-huit îles de falaises vertes et verticales, de maisons aux toits de tourbe et de moutons qui surpassent les habitants en nombre — soixante-dix mille contre cinquante-quatre mille. La météo, c’est de la pluie horizontale, du soleil soudain, du brouillard qui efface les montagnes, et une lumière qui perce les nuages en faisceaux qui semblent posés là exprès. Rien dans ce paysage n’est modéré.
On roule dans les tunnels entre les îles — certains plongent sous le fond de l’océan — et chaque sortie révèle une nouvelle composition de falaise, de mer et de ciel. Le village de Gásadalur s’accroche à une falaise au-dessus d’une cascade qui tombe directement dans l’Atlantique. L’île de Mykines, accessible en ferry ou en hélicoptère, abrite des colonies de macareux si denses que les flancs de collines semblent bouger. Tórshavn, la capitale, est l’une des plus petites du monde, avec un parlement au toit de tourbe qui siège depuis l’ère viking.
Quand y aller : De mai à août pour les macareux, les jours les plus longs et le temps le plus clément. Juin et juillet sont les meilleurs mois pour Mykines. Les îles sont saisissantes toute l’année, mais l’accès en hiver peut être perturbé par les tempêtes. Prévoir des couches de vêtements pour toutes les saisons.